Ces travaux d'envergure permettront de puiser de l'eau dans la nappe phréatique (à 70 mètres de profondeur)
d'une température oscillant entre 12° et 13°, afin de chauffer ou de rafraîchir les 300 chambres, sans utiliser d'énergies fossiles.
L'eau prélevée, en moyenne 40 m3/heure, sera intégralement réinjectée dans le sous-sol du parc.
La réduction des émissions de CO2 est évaluée à plus de 40 tonnes /an. strong>